E s C a p A d e S   S o L i D a i R e S

 

Ces escapades solidaires proposent à des personnes retraitées et/ou en situation de handicap et/ ou précaires, des sorties  et un stage d'écriture et de découvertes de sites culturels et de spectacles. Plaisir d’écrire et de partager par le truchement d’une correspondance et de rencontres avec des personnes empêchées résidant à domicile ou en EHPAD.

 

 

 

Le musée Dubout à Palavas

 

La Redoute de Ballestras

En 1700, la piraterie se développe sur l’ensemble du littoral et les États du Languedoc décident dès 1704, d’endiguer le trafic des denrées rares. En 1743 on construit huit tours de guet entre le Grau du Roi et le Cap d’Agde. Leur mission ? Avertir, grâce à un système de signaux.

La Redoute édifiée à Palavas protégera donc le commerce montpelliérain ainsi que les pêcheurs des attaques surprises de trafiquants et de barbares.

Mais à la fin du XIXème siècle, pour répondre à l’accroissement de la population on décide de construire un château d’eau autour de la Redoute.

Pour respecter l’authenticité du monument, on le démontera pierre par pierre sur l’Étang du Levant. La tour abrite désormais le Musée Humoristique Albert Dubout, avec des expositions renouvelées chaque printemps.

 

Adèle et Nadine en escapade à Palavas

Albert Dubout

« Durant sa vie, Albert Dubout (Marseille 1905-Mézy-sur-Seine, 1976) a illustré plus de 80 ouvrages dont le dernier a paru après sa mort. Il a publié 27 albums et crée 80 affiches de cinéma et de publicité. Par ailleurs, il a réalisé 70 peintures à huile dont les fameuses Corridas avec leurs ombres et lumières ainsi que les Toreros. Avec Magritte et Steinberg, il est certainement l’un des artistes les plus influents de toute une génération de dessinateurs et illustrateurs. Passionné de mise en scène et d’ « auto gags » photographiques, il semble vaciller entre les photos de plateaux de scènes de films de Chaplin et les féeries de Jérôme Bosch. Dubout, un vrai bourreau de travail, qui avec Daumier, est un des plus beaux fleurons de la satire française. »

www.dubout.fr/

Une exposition

consacrée à Dubout et Pagnol

Deux figures emblématiques du Midi, Albert Dubout et Marcel Pagnol pour la Provence, se retrouvent au musée du Patrimoine Jean-Aristide Rudel. C'est le Dubout affichiste des films de Pagnol qui y est mis à l'honneur.

Une collaboration qui a duré plus de 20 ans.

En 1936 Dubout réalise sa première affiche pour le film "Marius", suivie de 26 autres qui illustreront la célèbre Trilogie : Marius, Fanny et César, et d'autres films comme "La femme du boulanger", "Manon des sources" ou "Ugolin".

Didier Dubout, le petit-fils d'Albert, a pris, il y a une dizaine d'années, la suite de son père Jean, pour se consacrer à l'œuvre de son grand-père dont il s'attache à faire connaître les talents de peintre et d'illustrateur. Il a eu l'extrême gentillesse de confier à la Ville de Palavas-les-Flots, pour cette première nationale, 23 affiches originales. Les visiteurs découvriront également des documents, des dessins et des lithographies.

Rappelons qu'à la Redoute de Ballestras, le seul musée qui est consacré à Albert Dubout, une impressionnante collection de dessins et de documents est proposée au public.

"Dubout-Pagnol, couleurs du Sud" au musée du Patrimoine Jean-Aristide Rudel, 533 avenue de l'Evêché de Maguelone. Renseignements au 04 67 07 73 67. Mail : affaires.culturelles@palavaslesflots.com

Cliquez sur les dessins pour les agrandir

Le festival d’Avignon

 

Au programme 3 spectacles :

  1. Je vais t’apprendre la politesse p’tit con, inspiré du livre de Jean-Louis Fournier.

Dommage que Pierre Mathues ne s’en tienne pas au texte et nous prenne pour des écoliers !

  1. Un couple presque parfait, un pot-pourri de textes très bien choisis (Ribes, Tardieu, Obaldia, Courteline et Feydau) joués avec brio par Mathilde BOURBIN et David BOTTET !

Un vrai régal !

  1. La chapelle sextine d’Hervé Le Tellier interprété par Jeanne Béziers, Cédric Cartaut

Treize hommes et treize femmes (d’Anna à Yolande, de Ben à Zach), de tous âges et de toutes origines, sont pris dans le tourbillon d’un chassé-croisé complexe. Chaque homme connaît six femmes, chaque femme six hommes, les lieux, les positions, les situations variant au gré du rythme de la sextine des troubadours.

 

Une conférencière maniaque et son assistant docile tissent en pure laine vierge ces soixante-dix-huit narrations de rapports sexuels. Un pianiste miniature élevé en vivarium les accompagne. Des insectes se confessent. Un cabinet de cul-riosité, dirait-on. Qu’est-ce que le sexe ? Qu’est-ce que l’amour ? Qu’est-ce que la vie ? À ces questions fondamentales, La Chapelle Sextine fournit une remarquable absence de réponse.

Ah ! l’OULIPO, c’est quelque chose !

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