Des Ateliers d'écriture super cools !!!


 

Des fabrikes d'écriture pour rire mais des fabrikes d'écriture pour de vrai !

Ce sont des émotions, du plaisir partagé, de la complicité. Le même désir de s'étonner mutuellement.

Retrouvez l'ensemble de tous nos Ateliers d'Ecriture sur notre Blog
http://lafabrikulture.overblog.com
Chaque semaine de nouveaux textes créés dans la convivialité ! 


 


Les ateliers permanents "En Live ! " : 

Rejoignez-nous !   Au choix : 

 

le lundi de 14h30 à 17h 
au 51 (local associatif à Sète )  : 51 Rue Pierre Semard 34200 Sète 

 

le mardi de 16 h 30 à 19h30
 à Châteaubriand  (local mis à disposition par la Mairie ) :  Rue du Vercors 34110 Frontignan


 

Les ateliers sont gratuits à Frontignan. 
Pour le 51 de Sète, adhésion de 2€ pour l'année et participation de 1€ pour l'utilisation du local


 

Adhésion annuelle à l'Association La Fabrikulture :  25€ 

 

A propos des ateliers d'écriture :

Annie Mignard en 1985 :
« On n’est pas génial tout seul. Même si écrire est l’acte le plus personnel qui soit, encore faut-il, pour approcher de ses limites, que l’époque vous porte, qu’un milieu vous stimule. Si l’un et l’autre font défaut, reste à chercher ce référent manquant dans la confrontation avec ses semblables de toutes sortes. Alors, on sent la force… »

 


 


Quand la Fabrikulture passait à la télé !

"Quand la Fabrikulture motive les écrivains en herbe"

Depuis 2010, l'association La Fabrikulture aide tous les amateurs de lettres, de mots, de textes à se décomplexer et à progresser.
 Ecrire ensemble. Le temps d'une séance. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon/2014/04/25/thau-quand-la-fabrikulture-motive-les-ecrivains-en-herbe-465147.html

 

Les ateliers de Monique selon Jacques Giner

 

La Monicarade

 

Cette recette est très ancienne puisqu’elle me vient de ma grand-mère qui la tenait elle-même de sa trisaïeule.
 

D’abord il faut une Monique.
Pas de Krikri à deux roues qui va trop vite, pas de Denise aux pieds fourchus. Pareillement pas de Sylvie à la chair trop délicate, pas facile à cuisiner. La Sylvie ne se laisse pas avoir comme ça. Vous croyez la tenir dans vos mains et puis, tout à coup, pfft ! Elle vous file d’entre les doigts comme une anguille et vous ne la retrouvez pas, elle est insaisissable. Il ne faut pas non plus d’une Violaine qui casse les noix à Grenoble. 

 

Tandis que la Monique est assez maniable et malléable à part deux spécimens.
Ne pas choisir la Monique du genre Momo la sauterelle. Trop maigre, elle ne fait pas de profit. Au contraire c’est elle qui profite de vous et quand elle n’a plus besoin de vos services, qu’elle vous a soutiré tout ce qu’elle voulait savoir, elle vous jette et passe à autre chose en mettant le grappin sur un autre pigeon pour s’attribuer des compétences et en tirer des bénéfices immérités.

Ne pas chercher non plus la Monique escaladeuse, pas facile à trouver, toujours en randonnée à monter les pentes en gros godillots ou à les descendre en ski. Son teint basané et sa peau burinée ne conviennent pas à la préparation.
 

Donc il vous reste la Monique basique ni trop grande ni trop grosse ni trop maigre.
La meilleure catégorie est la Montalbanaise; un peu chère à l’achat mais d’un bon rendement et produite biologiquement sous le soleil de Montauban qui fait suer les pierres tellement il pleut dans la cuvette de Sapiac.

Ne pas la cueillir en hiver car elle tousse beaucoup en cette saison-là, non attendre le printemps. Pour l'attraper il faut des rudiments de rugby car la Monique en question a fait pratiquer ce sport à des enfants pendant longtemps. Donc soit il faut la prendre à contre-pied, soit lui faire un cadrage débordement ou tout simplement la plaquer aux jambes et la maintenir fermement.

Ensuite la plonger dans une marmite de lettres, de phrases mélangées à des incipit classiques ou complètement farfelus le tout arrosé de propositions diverses. Pour les amateurs, mais avec modération, on peut ajouter quelques dessins ou collages.

Faire mijoter plusieurs heures à température ambiante et vous obtenez un brain storming du plus bel effet et qui ravira vos invités.

Attention de ne pas la braquer en rendant page blanche ou, pire, en refusant d’écrire, car alors elle vous rouspète en disant :

- Eh bien, heureusement que je ne t’ai pas eu comme élève !
 

Mais avec votre plus beau sourire vous réussirez à l’amadouer et à vous faire pardonner d’autant plus si vous promettez de vous donner à fond la prochaine fois. Car il ne faut pas gâter la marchandise, vous en avez encore besoin pour profiter longtemps de ses conseils avisés.

Il faut user mais pas abuser de la Monique et pour cela bien lire la notice d’entretien. Ayez en réserve quelques bons mots  ou calembours de bon aloi pour égayer la conversation et vous irez loin. Si vous respectez les consignes à la lettre et non pas à la gare, vous serez toujours en bonne compagnie avec cette Monique-là.

Cette recette peut être exécutée même par des débutants avec un peu d’attention. On peut l’agrémenter d’une touche personnelle et d’un zeste de bonne humeur.

Bonne dégustation ad libitum.

 

Plus juteuse qu’une orange maltaise

Plus extravagante qu’une Anglaise

Elle vous met toujours à l’aise

C’est Monique la Montalbanaise.

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